@micnet,
Sur ce talon d’ Achille, je ne suis pas d’accord. Je dirais aussi que 2 000 ans d’Histoire nous prouvent le contraire. Même si on trouve une unité dans l’infrastructure urbaine (un village ; une église) et l’usage du latin liturgique en vecteur unificateur, comme étant langue officielle pour la rédaction des actes administratifs à l’échelle du royaume, qui sont autant de marqueurs prégnants sur l’inconscient collectif, les dissensions culturelles ont toujours existé. En premier lieu par l’usage des langues vernaculaires à un niveau régional (qui se pratiquent encore de nos jours comme fort marqueur d’appartenance) et qui nous rappellent à une disparité des us et coutumes encore âprement défendus également et qui persistent. Ce qui signifie clairement l’autre ne suscite pas chez moi une abnégation qui lui serait profitable.