@micnet
En fait, le GJ, c’est un moment où les gens se sont mis à penser par eux-mêmes : c’est rien, c’est tout, c’est là le truc. Ils ne représentaient rien, ni mouvement, ni parti, ni idéologie, juste ce qu’ils sont. Ils sont partis du ’qu’est-ce qu’on fait".
Et c’est bien ce qu’il fallait absolument empêcher : c’est toute la violence des FDO qu’ils se sont pris et toutes les manips orchestrés avec les médias. C’était bien plus dangereux que les manifs contre les retraites, facilement saisissables par les syndicats, les partis politiques, les idéologies, et jouer l’orchestre : c’est Macron qui est méchant contre ce sont des gauchos fainéants.