@Guepe
Totalement
en phase avec ton second post, beaucoup moins avec le premier.
Quand tu dis
« La décision en plus de la Russie d’envahir l’Ukraine, a complètement mis
à nu la qualité médiocre de son armée » c’est juste (même si « médiocre »
est un bien grand mot, tu exagères
). Et c’est ce qui a complètement bousculé
mes croyances. Sinon, Trump n’a pas du tout arrêté l’aide militaire à l’Ukraine.
Et le
Figaro a publié les notes sur le livre d’un enquêteur du New York Times
qui dévoile que les services américains ont préparé très sérieusement les
forces ukrainiennes avant l’avant l’invasion de la Russie (ce qui confirme les
infos que j’avais depuis le début de la guerre).
Et comme tu
le décris, la mise à nu de la qualité réelle de l’armée russe a joué grandement
sur les déboires stratégiques de la Russie de ces dernières années. La Russie s’est
décrédibilisée comme contre-pouvoir aux yankees. Et l’axe chiite est
effectivement brisé (alors qu’il était au sommet de sa gloire il y’a à peine
quelques années).
Concernant
ton premier post, je ne suis pas d’accord sur le fait que c’est la politique
russe elle-même qui pousse les Européens de l’est et du nord vers les Usa.
Lorsque la Russie était devenue insignifiante dans les années 90, ces Etats
lorgnaient déjà du coté ricain. La réalité, c’est qu’indépendamment de la
politique Russe, ces Etats lorgneront toujours vers l’ennemi principal de la
Russie pour des raisons historiques profondes qui remontent à plusieurs siècles.
Hier c’était l’Allemagne et aujourd’hui ce sont les yankees qui l’exploitent
évidemment, qui ne se font pas prier pour avancer leurs bases aux frontières de
la Russie, ce qui constitue une menace stratégique vitale pour elle, et la
force à se constituer une zone tampon en contrôlant ses voisins proches.
Concernant
le régime d’Assad ou Bolivarien, il y’a beaucoup de critiques à leur opposer (et
je ne me suis pas privé de le faire sur ce site concernant le premier et qui m’a
mis à dos tous les supporter d’Assad) mais il ne faut pas non plus tomber dans
le simplisme de la propagande occidentale qui les décrit de façon caricaturale :
ils ont/ou avaient des bases sociales réelles, donc un appui d’une partie de la
population. Mais ils sont/ou étaient fortement contestés par une autre partie
de la population, là c’est indéniable.