@Gollum
Vrai que sur ce coup, le pape m’a pas semblé très inspiré. Personne n’était là pour voir comment Dieu a inspiré ces auteurs, ni comment ils y ont répondus. Et il faut aussi évoquer les inévitables arrangements politiques.
Si Dieu existe et qu’il a promis la vie éternelle, alors il n’a que faire de nous enseigner la vie dans ce monde, mais vise à la préparation des esprits pour l’au-delà. Donc les écritures sont à prendre de manière symbolique, au plan spirituel.
Et si Dieu n’existe pas, c’est parfaitement inoffensif de les prendre ainsi.
Je vous le rappelle : je fais une distinction absolue entre monde réel et monde idéel.
Pour la compréhension de la matière, je ne me fie qu’à la physique.
Ma critique de la quantique n’est pas fondée sur tel passage de la bible, mais sur une publication de 2 chercheurs du MIT relayée par l’académie royal Britannique, qui affirment avoir trouvé une méthode de calcul à partir des trajectoires classiques.
Comment est-il possible que depuis 100 ans la science se fourvoie sur ce point ? C’est une bonne question... M’enfin, proposer un chat mort-vivant dans une boîte, comme un argument physique c’est quand-même l’indice d’un petit manque de sérieux, non ?
Les physiciens du XXe n’ont fait qu’enchaîner des formules mathématiques.
Contrairement aux siècles précédents, où les physiciens imaginaient d’abord un modèle physique avant de le mettre en équation, les physiciens de la MQ ont d’abord trouvés des équations, puis ont essayé d’imaginer leur modèle.
C’est la modélisation à postériori.
Slotine et Lohmiller ont un modèle parfaitement clair, qui mappe de plus très bien avec les équations : Hamilton-Jacobi est connue pour définir les plans d’onde (ou l’action est constante) perpendiculaires aux trajectoires. Ils ont retrouvé le principe de Huygens...
En fait, la fonction d’onde de Schrödinger est en réalité la somme de plusieurs flux distincts. C’est pourquoi elle n’a pas de réalité physique claire. Ce qui a une réalité physique, ce sont les flux sur chaque branche.
Schrödinger a trouvé une équation empirique sans partir d’un modèle. Il a essayé de trouver un modèle à posteriori, mais l’ennui fut qu’il avait pris une somme discrète d’éléments distincts, pour une fonction où les variables sont associées par un produit. Par conséquent, ni l’amplitude de sa fonction d’onde, ni sa phase ne représentent rien de physiques. Et donc derrière, c’est tout le modèle qui est sans queue ni tête.