Finkielkraut n’avait pas l’air triste dans cette émission. C’est un philosophe animé par la passion d’apprendre, et qui cherche à communiquer aux jeunes son enthousiasme. Philippe Meirieu m’a semblé d’accord avec lui sur la politique à mener dans l’enseignement, car tous deux désirent sincèrement que l’Education nationale fasse "des têtes bien faites plutôt que des têtes bien pleines" comme Montaigne le dit si bien.