Je ne vois pas où sont les "violences". Je crois d’ailleurs que le premier "débordement" des CRS serait l’étincelle qui justifierait une explosion massive de la grogne. A moins que, sur le terrain, lesdits CRS manifestent, par leur modération, le malaise qui est le leur mais qu’ils n’ont pas le droit d’exprimer (eh, oui, la réforme des retraites, la suppression de postes de fonctionnaires, risquent d’affecter aussi les forces de l’ordre !)