Copé est plutôt pathétique. Pathétique dans le sens propre du terme. Dès lors que la conversation lui échappe, lorsqu’il a en face de lui quelqu’un qu’il le domine tant dans le logos que dans la pure dialectique, car avant tout la politique doit être un combat d’idée et non pas de pleurnicherie, il joue la carte du pathos. Il joue la pleureuse car on l’agresse. Le propre de la vérité, c’est d’être agressif en ce qu’elle n’agresse que les certitudes...