Bien senti, et surtout très bien exprimé. Beaucoup d’humanité dans ces quelques phrases.
Même si le puissant politique (prédateur) sûr de lui et dominateur en apparence, irrite, exaspère, dégoute ou écœure, c’est selon, il n’en est pas moins homme. Et si aujourd’hui, comme peut-être d’autrefois, il a failli gravement avec pour seule excuse un "cerveau reptilien" exacerbé, encouragé par un très fort sentiment d’impunité, il est possible qu’en de tels moments, paradoxalement, il retrouve à travers sa chute vertigineuse cette part "d’humanité" qui, à l’instar de tous ces oligarques fascinés par le pouvoir et l’argent, lui faisait jusqu’alors tant défaut.