Pendant
des années j’ai écouté, contraint par des raisons professionnelles, la
logorrhée de Monique Canto-Sperber, je n’ai jamais rien compris. Il n’y a pas,
dans son discourt, l’expression d’une idée. C’est une continuité abstraite de
mots et de références, peu organisée, qui met généralement mal à l’aise son auditoire. Lorsque, souvent contrainte, son bavardage se conclu, le temps suspend
son vol. Quelques secondes sont nécessaires à l’auditoire pour digérer sa
bouillie sémantique. Elle est d’une autre planète, ce qui pourrait
être sympathique si elle n’avait pas autant de responsabilité. Néanmoins son
attitude lors de l’affaire Stéphane Hessel à l’ENS est impardonnable. Dégage, Monique !
En
tous les cas on ne pourra reprocher à notre marin pêcheur breton amateur de
crêpes et de cidre, une vraie continuité d’opinion.