La violence ne faiblit pas en Syrie où l’armée poursuit sans relâche sa traque des bandes armées, enregistrant des pertes et en infligeant à l’adversaire. L’OSH parle de 23 tués dans tout le pays pour la journée du samedi 3 décembre, reconnaissant la mort de sept militaires et de cinq « déserteurs » dans la région d’Idleb, lors de combats s’étant déroulés dans la nuit de vendredi à samedi. A Homs, l’organisation, opaque et exilée à Londres, de Rami Abdel Rahmane, parle de cinq « civils » tués : étant donné la situation de guérilla urbaine que connaît la ville, on est tenté de traduire le mot « civil » par « opposant armé ».
Timide diversification des sources des agences de presse occidentales ?