C’est ce que je m’évertue à dire : au lieu de jeter des cailloux aux vautours, il faut s’enquérir des conditions de la mort. Vous voulez mon verdict ? Négligence de soi, tout simplement. Et pour le comprendre, il faut sortir des débats stériles sur la "crise" actuelle, il faut prendre de la hauteur, comprendre ce monde et ne ménager aucun effort pour interroger l’histoire la plus reculée. Voilà une belle gageure pour notre civilisation : convaincre chacun de se sortir les doigts. Et forcément, à cela, chacun préfère écouter les louanges de vieux sophistes qui nous serinent que tout le malheur vient de quelques salops profiteurs, tapis dans l’ombre. C’est tellement plus simple ! 