On ne choisit pas le moindre mal, on déplace le mal. Un beau jour, il va nous atteindre. Ce jour-là, on passera d’un extrême à l’autre, c’est effectivement une constante moutonnière dans l’histoire de l’humanité. Il nous reste donc à attendre notre malheur.
Avant que la démocratie n’advienne en Grèce, elle était impensable. L’après-démocratie adviendra, avec ou sans nous.