Analyse intéressante.
Pour aller plus loin, il faudrait comprendre les liens que pouvait entretenir Sadam avec ses subordonnés.
N’oublions pas que c’était un dictateur malgré l’amour qu’il avait pour son pays.
Il appartenait à la race de ceux que l’on qualifierait de lion, n’ayant ni peur des menaces, ni de la mort. Voir son procès et son execution (le jours de l’aïd).
Son executif était terrorisé à l’idée de lui ramener une mauvaise nouvelle, on s’imagine bien qu’ils marchaient alors sur des oeufs.