Certes c’est un va-t-en-guerre, bien que très virtuel en ce qui concerne sa propre personne. Mais c’est lui faire beaucoup trop d’honneur que de lui imputer la responsabilité seule de l’attitude belliqueuse de la France envers la Syrie.
Pour le coup, et contrairement à ce qui s’est passé pour la Libye, il a quand même été largement éclipsé par le vrai ministre des affaires étrangères.