En effet, quelle beauté au milieu d’un océan de corruption ! Sa beauté réside dans sa sincérité. Sa beauté est une délivrance, non pas son physique qui finira par se fâner, mais parce qu’on sent qu’elle y croit, on finit par l’envie d’y croire aussi.
Sa voie, lointaine et calme et douce est une enchantement d’un autre temps. Le temps, peut-être, d’un bonheur simple, sans artifice, sans précipitation, sans but, sans reussite pesante. A cet instant, pour illustrer mon ressenti, je pense à Karl Marx et la contesse Jenny de Westphalen. Marx qui connut sa princesse dès l’age de 8 ans pour ne jamais s’en séparer jusque sa mort.
Marx le communiste, libéral et aristocrate, voilà à quoi je pense quand j’entends cette créature divine.