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2 000 ans d’histoire : ce que l’auteur révèle sur le VÉRITABLE ISRAËL !

Le 22 septembre à 19h, Dominique Roux, écrivain, est l’invité de Nicolas Stoquer sur Géopolitique Profonde.

Le sionisme cosmopolite face à l’usurpation du véritable Israël universel

Depuis des millénaires, la confusion règne sur l’identité réelle d’Israël. Aujourd’hui, l’opinion publique assimile quasi exclusivement ce nom à un État terrestre ou à un groupe ethnique spécifique. Cette interprétation, devenue un dogme géopolitique, occulte une réalité théologique fondamentale. Dominique Roux propose une relecture radicale : le véritable Israël ne serait pas une nation charnelle, mais une entité spirituelle dont le royaume n’est pas de ce monde.

Le système actuel repose sur une usurpation sémantique majeure. Tandis que le sionisme cosmopolite cherche à établir une hégémonie matérielle ici-bas, la tradition catholique originelle enseigne que l’héritage des Patriarches appartient à l’Église. Tout porte à croire que ce basculement vers le temporel sert un projet de religion universelle terrestre. Ce projet s’opposerait frontalement à la vocation céleste et souveraine de l’Israël spirituel.

La persistance de ce malentendu historique soulève des questions vitales pour notre avenir. Sommes-nous les témoins d’une dépossession spirituelle au profit d’un agenda globaliste ? Si la distinction entre le sacré et le politique est volontairement effacée, quelle souveraineté reste-t-il aux peuples ? Il est crucial de comprendre qui détient réellement la légitimité des promesses pour saisir les dessous du chaos mondial.

Dominique Roux et Nicolas Stoquer vont discuter de la véritable nature d’Israël et de la crise de l’Église sur GPTV.

IMPORTANT - À lire

Plongez plus loin dans les arcanes du sionisme cosmopolite et de l’usurpation spirituelle d’Israël. Chaque mois, notre revue papier décrypte avec profondeur ces dynamiques théologiques et géopolitiques qui façonnent le chaos mondial, loin des analyses superficielles. Abonnez-vous pour recevoir chez vous ces enquêtes exclusives qui relient la crise de l’Église, la souveraineté des peuples et les véritables enjeux du siècle.

Ne restez pas à la surface des événements. La revue vous offre chaque mois des analyses approfondies sur la dépossession spirituelle et les agendas globalistes évoqués par Dominique Roux. Commandez dès maintenant votre exemplaire papier et rejoignez une communauté qui refuse l’effacement du sacré au profit du temporel.

Découvrir la revue mensuelle Géopolitique Profonde →

https://www.youtube.com/watch?v=A9qxsXBKHlE

https://geopolitique-profonde.com

 

Tags : Israël




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    Étirév 2 octobre 18:34

    LE PEUPLE CHOISI ?

    Si on a pu dire qu’Israël est le peuple choisi, cela voulut dire primitivement le sexe choisi.
    La maison d’Israël, c’est la puissance féminine, ce sont les fidèles de la gynécocratie.
    On sait aujourd’hui que ce régime a duré jusqu’au VIIIème siècle avant notre ère et que c’est pendant sa longue durée que régna la vérité dans la religion et la justice dans la vie sociale.
    Mais l’homme s’est révolté contre la Femme et contre sa loi, il l’a attaquée, et la lutte, une fois commencée, a grandi, elle est devenue formidable, et nous allons voir, dans l’histoire qui va suivre, les grandes femmes d’Israël soutenir de longues guerres dans l’agonie de leur puissance. C’est ce grand événement qui fait le fond de la Bible, et ainsi elle apparaît comme un livre du plus grand intérêt, digne du grand respect qu’on lui accorde ; l’histoire qu’elle renferme est bien réellement l’Histoire sainte.
    NB : Le jour du Sabbat, les hommes suspendant tout travail avaient le loisir d’être tout à la Déesse aimée ; c’était le jour con-sacré. La Religion ainsi comprise était vraiment humaine et morale. En même temps, elle était simple comme toutes les conceptions féminines, sans apparat, sans exagération, sans rien de surnaturel. Le régime social qui en résultait était basé sur la justice intégrale, sur des mœurs pures, sur une vraie fraternité. Telle fut la forme de la primitive religion Israélite. Les sacerdotes lui substituèrent le Judaïsme, culte impie dans lequel la « Divinité unique » du Sépher est cachée dans le silence, couverte d’un voile mystérieux.
    Pendant 516 ans, c’est-à-dire depuis la mort de Myriam jusqu’à la mort de Salomon (975 ans avant notre ère), le peuple d’Israël ne forma qu’une nation. C’est sous le régime gynécocratique que le peuple d’Israël avait existé jusque-là, et c’est sur ces fondements que nous allons voir Salomon étayer sa puissance et régner en homme, c’est-à-dire en conquérant cherchant à agrandir son royaume et en ambitieux cherchant à augmenter sa fortune.
    C’est après la mort de Salomon que la nation se divisa en deux Royaumes. C’est ce qu’on appelle « le schisme de Juda ».C’est à partir de ce moment que la tribu de Juda prend de l’importance et que le nom qu’elle se donne, « Iehoudim » ou « Yehudim », figure dans l’histoire. Dans le « Livre des Rois », on trouve ce nom pour la première fois pour désigner les révoltés de Juda.
    C’est de ce nom qu’on fera « Judæi », et de Judæus, qui signifie « de la Judée », on fera Juif.
    La première tribu révoltée, Juda, laissera dans l’histoire un nom synonyme de trahison.
    L’exil ou la captivité de Babylone... En réalité, il y eut plusieurs déportations : la première sous Joyakim, en 599 ; la seconde lors de la destruction définitive de Jérusalem et du Temple, en 588. C’est pendant le séjour des Judéens à Babylone que les hommes, enhardis par ce qu’ils voyaient faire autour d’eux, se perdirent tout à fait. Les vainqueurs Chaldéens, en attaquant les hébreux, avaient, en plus du souci de détruire leurs institutions gynécocratiques, celui de les asservir ; il n’est donc pas étonnant que, dans ce milieu misogyne, les Juifs se soient affermis dans leur révolte contre Hevah, et que, entraînés par l’exemple, ils aient conçu l’idée d’instituer une religion nouvelle, dans laquelle le Prêtre aurait la première place en même temps que les honneurs et les bénéfices du sacerdoce. C’est donc de cette époque qu’il faut dater la nouvelle période religieuse des Juifs, l’origine du Judaïsme, venant renverser le premier culte, la vraie religion, pour lui en substituer une « qui n’est pas religieuse ».
    La folie des hommes n’a d’égale que la folie des dieux qu’ils ont créés.
    La dissolution religieuse et morale des Juifs engendra une littérature exubérante dans laquelle les scribes et les docteurs, pétris d’orgueil, épuisèrent leur science en de vaines et puériles subtilités. Ils étaient fanatisés par les idées nouvelles que la mauvaise traduction du Sépher (devenu la Genèse) avait fait naître et, sur ces traditions faussées, édifièrent une nouvelle Loi. Au commencement du premier Christianisme, ce sont eux que l’on considère comme des pharisiens hypocrites, des « Hommes sans Thorah », des « Sépulcres blanchis » qui imposent aux autres des devoirs qu’ils ne remplissent pas eux-mêmes et créent dans la société une aristocratie factice basée sur les privilèges qu’ils se donnent. D’un « royaume divisé contre lui-même », ils forment des sectes qui se détestent et se méprisent entre elles autant qu’elles détestent et qu’elles méprisent le genre humain. Combien ils sont loin de l’antique esprit d’Israël, ces hommes avilis et prétentieux à la fois, livrés à d’incroyables superstitions et à un sordide appât du gain ! Leur esprit obscurci ne leur permet plus de comprendre la Thorah dont le sens leur échappe, la lettre seule les attache et ils la réduisent à une casuistique ridicule et frivole.
    À la médiocrité, ces fanatiques ajoutent la violence. Après avoir fait eux-mêmes une « nouvelle Loi », on verra surgir des zélotes (zélateurs de la Loi) qui, armés du fer sacré, tueront pour la moindre infraction aux prescriptions dites mosaïques. Derrière eux viendront les sicaires (en latin « sicarii », les hommes à couteaux) qui feront couler des flots de sang. Cette nouvelle Loi (la Loi de l’homme qui est destinée à remplacer celle de la Femme) est surtout exprimée dans le Talmud et le Deutéronome (le mot Deutéronome veut dire « deuxième Loi »).
    Sous, le règne d’Agrippa Ier, vers 40, parut le « Livre de la Sagesse », appelé en grec « Sagesse de Salomon », livre écrit dans le but de justifier Salomon, le fondateur de la royauté masculine et le véritable promoteur de la révolte des Juifs contre Israël. Avec « l’œuvre » de Philon, c’est, de beaucoup, l’ouvrage le plus connu du judaïsme hellénistique (c’est Philon d’Alexandrie qui, quelques années avant notre ère, écrivit « De vita Mosis », qui est la légende de Moïse telle que nous la connaissons. Il s’agissait d’un roman sans aucune base historique et dans lequel il avait introduit les mœurs nées du Droit romain. Ce récit mensonger donna à l’homme glorifié sous le nom de Moïse une consécration et le fit entrer dans l’histoire.).
    C’est à ce moment où toutes les idées sont perverties et où l’on veut justifier l’homme et le glorifier, qu’on crée la légendaire sagesse de ce roi, alors qu’il fut débauché (le chapitre 11 du premier livre des Rois lui donne 700 femmes et 300 concubines). L’histoire a voulu couvrir de gloire l’homme qui fut le premier roi, le vainqueur de la Gynécocratie, et c’est pour cela qu’on lui attribue toute la gloire de « David », qu’on le représente comme l’auteur de nombreux ouvrages qui sont des œuvres de sa Mère et particulièrement de ses livres de Science naturelle. Cependant, les lois de la psychologie démentent ce fait ; c’est qu’il n’est pas possible qu’un homme débauché soit un sage, un penseur, un savant. Celui qui a 700 femmes et 300 concubines n’écrit pas des ouvrages de science.
    Rappelons que « David » est la traduction du nom hébreu « Daud », nom féminin qui était celui de la dernière souveraine, Reine et Mère de Salomon, qui fut martyrisée à Jérusalem après y avoir régné 33 ans.
    Les historiens qui ont attribué à Salomon l’œuvre de sa Mère, ses Psaumes, ses ouvrages de science et de sagesse, lui ont aussi attribué la construction du Temple, dans lequel la doctrine de cette Reine et celle de Myriam devaient être enseignées (La Bible vulgaire raconte la construction du temple d’après les renseignements des prêtres de la religion juive, qui ne furent jamais initiés aux Mystères de Jérusalem, et n’en connurent jamais que ce qu’on en révélait aux profanes ; aussi leur histoire est pleine de confusion et d’inexactitude).
    Des monarques de l’Orient prirent également le nom de Salomon ou Soliman, on en compte jusqu’à 72 (auparavant le grand Conseil des « anciens » ou Sénat d’Israël était composé de 70 - ou 72 - Mères.)
    Pendant plus de 1.000 ans, une foule de livres contenant des règles de sagesse pratique et même d’art manuel ont été mis sous le nom de Salomon.
    Aussi, précisons que le mot « Salomon » ou « Soliman » est un nom générique et symbolique : il est le nom générique des vainqueurs de la femme, et il indique une ère nouvelle : le règne de l’homme seul !
    On veut lui faire signifier la Paix, alors qu’il inaugure le règne de la guerre.
    Lors de la récente guerre d’Irak, souvenons-nous des opérations de pillages et du saccage intégral du musée de Bagdad, organisés « professionnellement », sous la passivité totale des forces américaines (sous leur protection même affirment certains), et de la destruction systématique de tous ses ordinateurs et archives dans lesquels étaient recensées et photographiées toutes les pièces de l’inventaire, ainsi que du vol de la majeure partie des 40 000 manuscrits et de la totalité des quelques 80 000 tablettes de terre cuite recouvertes d’inscriptions cunéiformes… des tablettes sumériennes dont le décryptage commençait à s’avérer fort instructif en ce qui concerne les influences babyloniennes chez les rédacteurs de l’Ancien Testament…
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