L’esclave n’est jamais libre, puisqu’il ne travaille pas à satisfaire ses propres obligations, mais celles qu’un autre lui assigne.
Le travail rend libre, c’est la version des idéologies matérialistes et réductionnistes, tel le capitalisme, le communisme, le socialisme, et le nazisme : pour ces idéologies, puisqu’il n’y a que la matière qu’ils comptent, seule la transformation de la matière compte.
Ce qui rend libre, c’est de s’acquitter de ses obligations. Dans ces obligations, il y a le travail, mais pas que. Une fois que l’on a fait son travail, on est libéré du travail pour quelques temps.
L’esclave en revanche n’est jamais quitte de son obligation au travail. Son obligation au travail ne cesse pas. Le travail est donc ici son asservissement.