• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV Mobile


En réponse à :


1 vote
ffi 18 février 2015 21:10

On peut écouter des extraits par-ci, par-.
 
L’introduction fait très fin dix-neuvième siècle, à chercher dans le passé les raisons dont sera déterminé l’avenir, ceci pour se faire croire qu’on n’erre pas sans but. La civilisation de l’Espérance a passé. Elle a pris le relais, cette civilisation de l’Avenir déterministe et programmé.

Elle l’a pris en mieux soi-disant.
 
Comme elle erre, certes unie, mais sans commun but,
ne fleurissent plus les oraisons pour clamer ce but,
ne fleurissent que des raisons en vue de le prédéterminer.
 
On notera, dans cette introduction, je cite : ’les sentiments héréditaires des races’, comme si les races avaient des sentiments qu’une hérédité concernerait. Le bon prend des collectifs pour des personnes, et c’est pourquoi il peut écrire ’psychologie des foules’. Mais une foule n’est pas une personne.
 
Déjà, commençons par désigner les choses :
Soit une personne, elle a une intelligence, avec son état d’âme.
Soit une foule, une collection d’intelligence, une colligence.
Soit ce qui relie, à cette foule, les personnes dont leur intelligence : sa religence.
Soit son but commun, son combut.

 

Que l’intelligence soit à la personne comme la religence soit à la foule.
 
Soit un combut, passer à un guichet, par exemple.
Chacun attend. Les gens contendent au guichet.
Une fois le but atteint, les gens quittent la foule.

Qu’il y ait donc des combuts contingents,
et donc une religience seulement accidentelle,
sans aucune religiosité, soit.
 
Mais que toute colligence qui jamais subsistât, insistât d’exister par une religiosité pérenne !
 
Qu’une colligence puisse ainsi tout-à-coup exister, résister, ou se désister.
 
Mais que ce en quoi consiste son insistance ait plutôt à voir avec la logique d’une religence qu’avec celle d’une intelligence.
 
D’où que l’on ne dût pas dire psychololgie, mais qu’il eût fallu dire religiologie.
 
Que ce soit ’religiologie des foules’, plus précisément,
ceci pour que soient aussi par ailleurs :
la religiologie des familles ;
le religiologie des universités ;
la religiologie des partis ;
la religiologie des associations ;
la religiologie des parlements ;
la religiologie des médias ;
la religiologie des écoles ;
la religiologie des coporations ;
la religiologie des rues ;
...etc ;
Ceci afin de répondre chaque fois aux questions : qu’est-ce qui retient les gens dans tel cercle ? A quoi contendent-ils en s’y trouvant ? S’y contentent-t-il ? Y consentent-ils ? Y’a-t-il plusieurs modalités de contendements ?
 
De ce point de vue, il me semble que le travail de Le Bon fut trop approximatif. Il y manque des degrés et des nuances dans l’analyse. Je trouve les travaux de Augustin Cochin bien meilleur sur ces sujets.




Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON





https://middlepassage.dei.uc.pt/https://privacycolab.dei.uc.pt/https://cmd.dei.uc.pt/https://henrique.dei.uc.pt/
https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/
https://simseam.ft.uns.ac.id/https://sipil.ft.uns.ac.id/slot gacorhttps://aku.ac.id/https://jpl.staiku.ac.id/https://jist.publikasiindonesia.id/slot gacorhttps://akperstg.ac.id/https://fisip.uisu.ac.id/https://web.pn-sidrap.go.id/
https://hormon-osteoporosezentrum.de/judi bolahttps://saopaulodeolivenca.am.gov.br/slot gacor