Pour le tueur en série, pour moi aucun doute : s’il tue, c’est qu’il aime tuer. Et même s’il peut le regretter après-coup, il n’empêche, sur le moment, il en jouit. Le tueur en série a pleinement son libre-arbitre, c’est sa définition qu’il se fait du bien en interne qui est perverse.
Pourrait-on le ramener à la raison ? Hélas, les goûts et les couleurs, ça ne se discutent pas.
Jamais les médecins ne parviendront à soigner des tueurs en série, malgré leurs promesses, tout-au-plus peuvent-ils les assommer à coup de camisole chimique. De même, un bracelet électronique ne peut pas fonctionner : la définition du Bien se fait et l’acte suit dans l’instant. Si jamais un tueur en série change, cela ne peut être que par une véritable conversion intérieure, de lui-même, mais je ne sais pas si cela est possible, quand on a aimé, on aimera.