@Gollum
Leibniz a dit peu ou prou la même chose, du genre que la petite imperfection dans un tableau le rend plus beau. Par exemple, de près, un tableau impressionniste semble mal peint, un genre de barbouillage, mais de loin, la lumière se perçoit d’une manière très réaliste.
Mais je pense un peu différemment pour ma part. Je pense que la vie s’appuie sur une pluralité d’êtres autonomes, ce qui implique une dynamique potentiellement contradictoire, ce qui résulte en deux principes : Bien / Mal, conséquence de la liberté. Mais cette contradiction n’est que potentielle, elle n’est pas nécessaire, mais contingente. Il pourrait y avoir une vie sans contradiction aucune, donc sans l’existence du mal.