@maQiavel,
"le journal d’un tueur" sera sans doute très intêressant mais la pathologie du tueur en série, sans être expert, se définie à travers des pulsions qu’il assouvit. Le crapuleux ou le pervers narcissique ne souffrent d’aucune pulsion, seule la satisfaction à séduire, dominer et manipuler les animent. Ce sont de redoutables "combattants" ; on les "encules", ils ne pleurent pas ; ils se relèvent.
PS : le verbe employé est grossier mais utile