Prévoyant ... il imagine déjà sa stratégie au cas où les enquêteurs ne découvrent rien ...
Éric Zemmour estime que si les enquêteurs établissent un jour une
origine criminelle du sinistre ayant ravagé Notre-Dame de Paris, la
vérité serait cachée au peuple français.

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Pour un terroriste ... voir ainsi annihilé son "œuvre maléfique", l’encouragera à rééditer à tous les coups. Le pire, c’est qu’il n’aurait pas manqué de le faire savoir (lui ou ses proches ou organisation s’il s’était fait arrêter entre temps) ... encore une fois, le propre du terrorisme est de terroriser (bcp le sont déjà de manière inversée) et pour terroriser il faut communiquer l’élément de sa terreur (le feu, l’explosion, la tuerie, destruction etc ...).
De nos jours, pour un terroriste, les moyens de communication ne manquent pas ... et l’état, n’a aucun intérêt à le cacher ... bien au contraire et quoi qu’on dise. Depuis tjrs, les dirigeants politiques font tout pour nous faire craindre un attentat parfois en exagérant ... Castaner l’avait même dit, il n’y a pas très longtemps avant N.D.
Par conséquent, comme tjrs, la tentative de Zemmour ... est un argument du désespoir.
L’après Gilet Jaune a fait nettement baisser la vente de ses livres.
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Je me répète, mais personne actuellement ne sait rien et tout est possible ...
Parlons de ce dont nous disposons :
Quelques motifs
de déclenchements de feux accidentels, ayant pu provoquer un
début de feu … qui aurait d’abord pris sur n’importe quoi
d’inflammable, avant d’atteindre le bois … surtout dans une
atmosphère, chaude, sèche et poussiéreuse …
Comment un
sinistre tel que celui qui a touché la cathédrale Notre-Dame a pu
se produire ? Différents experts, dont Patrick Liébus,
artisan-couvreur et président de la Confédération de l’artisanat
et des petites entreprises du bâtiment (Capeb), ont évoqué le
sujet auprès de Batiactu.
Comment un sinistre si massif a-t-il
pu se produire en si peu de temps sur le toit de la cathédrale
Notre-Dame ? Rien ne prouve que la tenue d’un chantier de
rénovation au même moment en soit à l’origine ; mais la fréquence
des feux de chantier est telle qu’il est difficile de ne pas
explorer cette piste. Batiactu a ainsi demandé à plusieurs
professionnels et experts d’apporter leur éclairage. Parmi eux,
Patrick Liébus, artisan-couvreur - donc particulièrement bien
placé pour en parler -, et président de la Confédération de
l’artisanat et des petites entreprises du bâtiment (Capeb), qui
s’exprimait durant une conférence de presse de l’organisation.
"L’utilisation d’une simple meuleuse d’angle peut créer
des étincelles ; si l’une seule d’entre elles se retrouve dans un
coin, avec des débris, de la poussière, un vieux nid de pigeon,
cela suffit pour créer un point chaud ; ce point peut ensuite être
avivé par des coups de vent, comme nous en avions justement lundi",
a-t-il assuré, ayant lui-même été témoin d’un cas de feu
couvant durant sa vie professionnelle. (j’ajoute : meuleuse
d’angle ou simple … comme ici)
"Par ailleurs, quand on
travaille le plomb, on a parfois besoin de le chauffer pour des
travaux de soudure, il y a également des risques." Le
président de la Capeb espère quoi qu’il en soit "que
personne n’a fumé sur le chantier".
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Un point chaud qui se consumerait pendant des
heures
"Un lieu comme les combles de Notre-Dame, on y trouve des
poussières, des toiles d’araignées, peut-être une cigarette :
un point chaud peut se consumer durant plusieurs heures
avant que l’incendie se déclenche vraiment",
confirme auprès de Batiactu un autre expert, assureur. "Il
peut également y avoir eu un problème électrique : comme
l’électricité n’était pas installée dans les combles, les
entreprises ont dû tirer des câbles, avec la disposition de
compteurs pas forcément dans le meilleur des états. Ces éléments
peuvent être facteur d’un incident électrique." Un article
du Parisien évoque
les questions que se posent les enquêteurs sur les trois ascenseurs
de chantier.
De sources proches de l’enquête, on admet : « Il est possible
que l’on ne sache jamais qui est à l’origine de cet incendie…
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