Le fait que des médicaments aient été commandés par la Commission européenne qui n’avait aucune compétence de santé, à la place des centrales d’achat des pays, agissant sous la tutelle de leurs minisères de la Santé, est déjà une première aberration énorme.
La deuxième faute est de ne pas avoir suivi une procédure normale d’appel d’offre prévue pour tous les marchés publics, dans laquelle tout est public et publié.