L’auteur prétend que son piètre-métrage aurait connu son heure de gloire, en France et dans une cinquantaine de festivals étrangers.
Franchement, c’est pas très ravissant ; les critiques de cinéma n’ont plus de goûts, sinon que des goûts très très altérés.
Que de sens froissés.
Je m’estime assez bien-chanceux de ne plus regarder la télé.