Un vent de mort arrive, il frappera indifféremment les beaux, les laids, les pauvres, les riches, les bien portants et les mourants.
Chacun paie son dû, chacun meurt, seul, d’une vie absurde, auront-ils l’illusion d’être parmi les grands, qu’ils n’ont rien accompli.
Des anonymes mort depuis hier, les cendres du temps n’en laisseront pas trace.