La licence globale est effectivement la pire solution.
Résultat ? Une espèce de ministère de la culture comme unique éditeur, tenant les cordons des subventions.
Ou alors, si vraies prises de mesures d’écoutes/lectures des œuvres,
et redistribution « à la sacem » : Vas y que je te télécharge mon truc
le plus de fois possible avec les amis, machines tournant en boucle et
tout, histoire de faire grimper mes tickets.
Et ceci sans même parler du fait de savoir quelles œuvres sont
téléchargées à travers les multiples mises en ligne sans références
communes.
http://iiscn.wordpress.com/2011/07/03/licence-globale/