Et, bien sûr, le Erwanet, perclus de douleur qu’il est de devoir vivre dans un tel pays d’assistés, de malades feignasses, de branleurs aux 35 heures et d’imposition immorale, est bien nécessairement le consommateur premier de ces anxiolytiques ! Pensez bien : soulager ce mal dévorant un tant soit peu est plus simple de la sorte, en se gavant de sa dose de Tf1/BfmTv/Lexomil, plutôt qu’aller se tirer dans un de ces fameux pays dont il rêve d’être le king ; pays où y’a ni chômage, ni aides sociales, ni entraide, ni soutien, juste un bon paquet de rats prêts à tout pour bouffer ceux qui les emmerdent.