Si la faiblesse est la cause des causes, il y a 3 manières de l’aborder :
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- On essaie de la corriger, de l’éliminer. C’est, à mon humble avis, la meilleure méthode, que ce soit pour soi-même de prime abord, ou pour les autres une fois que l’on connaît l’antidote.
- On la laisse en place, par fainéantise, et l’on devient son objet à chaque fois qu’elle s’exprime. C’est déjà une attitude bien plus dangereuse, pour soi comme pour les autres ;
- On la cultive chez les autres pour en tirer parti. C’est ce que font nos amis financiers, publicitaires ou autres rois du neuromarketing. Et c’est là, à mon avis, la pire des attitudes, celle qui génère dans notre société moderne un torrent de souffrance.
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C’est un peu comme ces gens qui, connaissant la faiblesse des chiens ou des coqs organisent des combats à mort, ou ceux qui affrontent les taureaux en jouant sur leur instinct.