D’ accord j’aurais du deviner que vous m’écririez cela, j’ai
posé la mauvaise question j’aurais du vous demander l’exemple d’un homme
politique vertueux.
Soit allons-y :
- Un homme
politique vertueux ne peut décemment pas s’en remettre à la Realpolitik
R / Alors ça n’existe pas
un homme politique vertueux, ou alors ce sont des gens qui n’ont jamais eu aucun
résultat politique !
-Son souci n’est aucunement de conserver le
pouvoir. Si les institutions ne lui permettent plus d’être vertueux, il se
démet de sa fonction.
R / Si les institutions sont corrompues que doit il
faire ? Rester au pouvoir pour les réformer par des moyens extraordinaire
(extra légaux) ou fuir ? Parce que se démettre de sa fonction quand la
situation n’est pas idéale, ça s’appelle la fuite !
Alors vous pouvez me sortir l’exemple de Cinncinatus ,
cependant pendant qu’ il était aux charges , Rome n’ était pas corrompue. Il
n’était tellement pas corrompu qu’en pleine lutte des classes, il a suffit que
Cinncinatus fasse des reproches aux uns et aux autres pour que la situation se
refroidisse !
Dans une Rome corrompue si Cinncinatus s’était
comporté de la même manière il aurait certainement été assassiné …
Il faut tenir compte du contexte !
-Si
la fin est la vie bonne, c’est-à-dire la vie vertueuse, il ne correspond pas au
modèle machiavélien.
R / Eh bien je vous
répondrai que si. Sauf que la réalité ce n’est pas la situation idéale, parfois
pour en arriver à la bonne vie, il faut agir, être dans l’action … bref de la
réalpolitique : tenir compte du contexte et du rapport de force. Ca vous
refusez de le voir …il faut être vertueux même au prix de l’effondrement de son
Etat ? Pour moi c’est être vicieux ça !