Sauf qu’en Irak il n’y avait pas de révoltes populaires, il n’y en a pas besoin pour partir en guerre, et le gouvernement français de l’époque s’est opposé à la guerre en irak.
S’opposer à une guerre n’est pas forcément soutenir le pouvoir en place là bas, on peut très bien être pacifiste ou concrétiser la solidarité. Mais soutenir qu’il s’agit (encore !) d’un complot terroriste contre un gentil boucher, s’entourer de laquais serviles de ce dictateur qui vont lui taper la bise tout frais payé, et nier les exactions sanglantes, ce n’est plus du pacifisme, c’est une prise de partie pour une pourriture.