Cassia est passée de l’autre côté du miroir, n’en déplaise à ses aficionados qui n’ont peut-être pas remarqué sa métamorphose, passant d’un antisionisme compulsif et irréductible à l’hystérie monomaniaque et obsessionnelle à composante islamophobe et antisioniste.
L’antisionisme étant par nature hostiles au sionisme, elle ose par le moyen d’un procédé hallucinant amalgamer les deux camps opposés en une symbiotique d’essence mondialiste alors que l’antisionisme est par définition hostile au cancer mondialiste et que a contrario le sionisme en est l’un des plus fidèles supporters.
Cassia, à l’image de ses prolixes et répétitifs commentaires, s’enterre dans des contradictions invraisemblables, voire inexplicables.