Yonanda, tu as du mal comprendre, car c’est exactement le contraire : l’hypothèse de départ est que la dynamique du groupe l’emporte sur les comportements individuels, or, l’expérience a montré que c’est le contraire : c’est la "pomme pourrie" qui influence la dynamique du groupe.
Cela étant, il faudrait rééditer ce genre d’expérience sur de la collaboration a plus long termes, car sur une petite heure, je pense (a priori) que ce n’est pas pareil que si la collaboration doit durer plus longtemps. A tester (avis aux étudiants en sociologie).