C’est l’histoire d’une juive qui demande à une arabe si la merde qu’elle lui vend est bonne pour sa progéniture. Gênée l’arabe un peu soumise lui dit que oui tout en pensant non. La marchande de Jérusalem s’en frotta les mains et se dit qu’elle a encore tout un stock d’excréments encore plus pourris à fourguer aux soumis dans un futur proche. Le commerce de la merde sera fructifiant tant que le goy s’en délectera. Et ça c’est bon pour Israël.