Il faut admettre que c’est une exposition qui est franchement de mauvais goût...
La gauche se fracasse encore sur les réalités : l’homme a des sentiments, l’homme a une dignité, dont il convient de tenir compte. La tactique de la provocation a ses limites. Cela montre, s’il le fallait encore, que l’anti-racisme de gauche ne fut qu’une façade pour capter une clientèle, et que dans le fond, ce ne fut qu’un froid calcul : la gauche n’a aucune compassion, aucune sensibilité pour les émotions de ses "clients". Ils ne sont pas un sujet d’intérêt pour elle, ils ne sont que des objets à froidement manipuler pour servir à son intérêt.