"Aimer, c’est ce transport vers un Bien perçu pour pouvoir s’en parer."
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Ha...
Parer. Le mot est ambigu... Mais quelle que soit la définition que vous choisissez, je pense qu’elle pose problème.
Si c’est "parer" dans le sens "parer un coup", en gros, vous ne voulez pas du Bien et voulez vous en échapper.
Si c’est "parer" dans le sens "se couvrir", prendre, posséder... cela pose un autre problème, car apparemment pour vous, aimer c’est "prendre" ce qui vous plaît.
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Pourtant il me semble que beaucoup de sages, même croyant en l’idée dieu, utilisent la contemplation sans aucune idée de transport vers cette harmonie et encore moins son accaparement.
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Votre définition "d’aimer" me paraît assez... Floue.
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Par contre, je comprends que les religions proposent de séparer le monde entre "le bien" et "le mal", puisque la "religion" est une forme de philosophie. (Philosophie étant "un choix de valeurs dominantes").
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Mais vous avouerez que cette approche de la vie (séparer le bien du mal) est très loin d’une forme d’absolu qui passe par la compréhension des causes et des effets de l’univers qui nous entourent.
Croire en l’idée dieu c’est un peu comme se tirer une balle dans la tête pour ne pas avoir à trouver des réponses fondamentalement harmonieuses, une sorte de démission, traduite généralement dans les religions par un autre terme : "soumission".