Et encore mieux : on peut aussi se passer de céréales et légumineuses qui ont un impact négatif non négligeable sur la santé humaine et animales (mal-digestion des sucres complexes ouvrant la porte aux levures et champignons dans les intestins qui dérèglent la production des hormones et neurotransmetteurs tout en favorisant de nombreuses pathologies liées aux dérèglements endocriniens).
Quand on comprends que ce sont les pénuries de céréales qui déclenchent les émeutes, nous pouvons espérer ne plus dépendre des stocks de céréales qui sont le fondements de la naissance du capitalisme au néolithique.
Et si l’abandon du capitalisme dépendait de la compréhension de nos véritables besoins alimentaires ?