@Joe Chip
Autre parabole qui va dans le même sens : celle du "bon Samaritain" (l’étranger) en réponse à la question "Qui est le prochain que nous devons aimer comme nous-même" posée par les disciples ? Le prochain n’est donc pas forcément le membre de la famille, de la tribu, de la nation. Le prochain n’est pas un même, il est un autre.
"La parabole met en scène un voyageur, attaqué et laissé pour mort par des bandits. Un cohen (prêtre) et un lévite, tous deux juifs, incarnant l’orthodoxie religieuse de l’époque, passent à côté de lui et ne s’en préoccupent pas. Or un Samaritain, représentant d’une population que les Juifs tiennent pour impie, se montre capable de compassion envers l’inconnu grièvement blessé qui n’est pas de sa religion." https://fr.wikipedia.org/wiki/Bon_Samaritain