On vient encore nous casser les noix, avec cette moukère ex-soralienne ? C’est comme l’autre éligible à la remigration, Houria Bouteldja : on voit la haine qui suinte par chaque pore de leur peau. Tandis que des hommes soja chez nous sont fiers de proclamer « vous n’aurez pas ma haine », là on trouve le prototype humain diamétralement opposé mais tout aussi repoussant : la pasionaria hystérique qui crache constamment sa haine à la gueule de son interlocuteur. Mon verdict : zoom zoom zoom en Algérie, comme dirait l’ami Cormier-Denis.