Déjà en 2004, la Révolution orange avait bénéficié d’un coup de pouce occidental, et le président sortant avait le soutien russe.
En tout cas, tout cela se passe dans le cadre général de l’extension vers l’est de la zone occidentale, contrairement aux assurances verbales qui avait été donnée lors de l’éclatement de l’URSS.
Les USA ont été les maîtres du jeu. L’actuel président ne peut pas gommer les actes en engagements de l’ETAT qu’il préside, même s’il change d’orientation cela nécessite une transition, or au delà d’une démarche justifiée de fin de conflit, il s’agit d’un lâchage et même rançonnage.