Il faudra forcer Macron à payer ces vitraux quand il quittera l’Élysée, avec tout le coût administratif et judiciaire.
Les vitraux actuels ont été complètement restaurés.
Ce ne sont pas du mobilier mais des biens immeubles protégés au titre des Monuments Historiques, faisant partie d’un édifice et d’un site classé, la loi interdit qu’ils soient déposés ou déplacés, cela constitue un délit de dégradation de monument historique, une nouvelle action en référé est engagée pour empêcher les travaux.