@Ouam EN AERONAUTIQUE (je pilote depuis 56ans) le but est de décoller de voler et se reposer VIVANT. La connaissance précise à chaque instant de son altitude est absolument vitale pour soi même et pour les autres que l’on peut percuter. Le GPS étant relativement et n’étant règlementairement, aussi perfectionné soit il, une simple aide au positionnement, et qui pour l’altitude demande plus de 4 satellites captés, la navigation aéronautique repose pour l’altitude sur un baromètre-Altimètre : Le cadran principal indique l’altitude en pieds puisque tout le monde en aéronautique marche en pieds (un altimètre en mètre complique alors la gestion du vol). Les aiguilles altimétriques sont réglables.
Une petite fenêtre est graduée en millibars avec un repère particulier sur 1013 , valeur capitale pour voler dans les voies aériennes règlementées et contrôlée.
DONC il n’y a pas encore si longtemps, surtout en France, on marchait en altitude QFE locale avec l’altimètre réglé à 0 la fenêtre barométrique indiquant alors la pression locale, pour passer en voyage en altitude QNH (rapportée au niveau de mer standardisé) en modifiant le réglage du baromètre et avant d’atterrir sur un autre terrain la tour du coin indiquait sa pression locale ou par calcul mental on modifiai le réglage altimétrique pour lire 0 l’atterrissage.
Les Américains ont imposé l’utilisation universelle du QNH. Au décollage on affiche donc l’altitude du terrain et non 0 et avant d’atterrir la tour du terrain contrôlé fournit l’altitude de son QNH pour corriger éventuellement son altimètre de bord, puisque le circuit de piste d’intégration est à une altitude règlementé. Sans tour de contrôle active on DOIT d’abord survoler le terrain 500 pieds au dessus de ce circuit de piste pour chercher l’air à signaux qui donne entre autre le vent par la manche à une air et voir si la piste est ouverte et s’il n’y a pas un sens de piste imposé pour atterrir. Quand on vole dans un espace aérien contrôlé à partir de 3000 pieds niveau 30 on DOIT régler l’altimètre sur 1013 et impérativement marcher selon des règles magnétiques quadrantales. On repassera en QNH quand on sortira de cet espace 1013 totalement contrôlé.
Dans tous les cas quand on survole un relief significatif il faut bien comprendre ce que signifie une altitude-pression, au risque d’y laisser sa peau.