Voila pourquoi je n’achète plus de journaux....
Une bien belle brochette de scribouillards incapables d’objectivité, arrogants et pénibles, oubliant que leur métier est par essence "l’art de douter".
Qu’ils continuent de crever de faim, ils n’ont que ce qu’ils méritent.
Vivement la fin de la presse, que souhaiter d’autres quand celle ci ne sert plus que de rouage a une pensée unique.
Adios les journaleux vous ne nous manquerez pas !