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Assassinats politiques : quand l’État profond fait le ménage

 Les essentiels de cette actualité

  • Le 12 novembre à 19h, Hubert Marty-Vrayance, ancien commissaire des RG, invité de La Grande Émission sur Géopolitique Profonde, animée par Mike Borowski.
  • La raison d’État, un permis de tuer utilisé par l’État profond pour manipuler et contrôler, au-delà des lois et des peuples.
  • Les Kennedy, victimes de l’État profond pour avoir défié le pouvoir occulte, marquant le début d’un empire clandestin.
  • Donald Trump, cible des agences comme la CIA et le FBI, pour avoir tenté de rompre avec l’agenda mondialiste.

Le 12 novembre à 19h, Hubert Marty-Vrayance est l’invité de La Grande Émission animée par Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.

Hubert Marty-Vrayance est un ancien commissaire de la Direction centrale des Renseignements généraux (RG), connu pour ses opinions qui ont souvent suscité le débat. Né en 1958 à Perpignan, sa carrière a débuté aux RG, où il a occupé divers postes avant de passer au Service de coopération technique internationale de police (SCTIP), avec un poste au Gabon.
Il nous présente ce soir son dernier ouvrage intitulé face à l’État profond.

L’État profond et la raison d’État

La raison d’État n’est pas un concept juridique : c’est un permis de tuer. Elle autorise les crimes commis au nom d’une stabilité que seuls les puissants définissent. Dans l’ombre des chancelleries, l’État profond a fait de cette doctrine une arme : exécuter, détourner, manipuler sans jamais répondre devant la loi. Depuis un siècle, il a infiltré les gouvernements, les agences, les armées, les banques et les médias. Il ne sert pas les peuples, mais protège ses circuits d’influence. Ses agents ne sont ni élus ni visibles, mais ils dirigent les crises et fabriquent les guerres. La raison d’État n’est qu’un masque : derrière, se cache la logique du contrôle total, celle qui efface la souveraineté des nations pour préserver l’empire mondial.

De Washington à Paris, les opérations « noires » ont toujours existé. Elles consistent à créer la menace pour mieux imposer la solution. Le terrorisme, la spéculation, les pandémies, les scandales politiques sont utilisés comme des leviers d’ingénierie sociale. Les peuples croient subir des crises naturelles, mais ils vivent des scénarios écrits. L’État profond agit par la peur, parce qu’elle soumet plus sûrement qu’une armée. Il contrôle les récits, orchestre les réactions, et justifie ensuite la censure au nom de la sécurité. La raison d’État devient alors le paravent légal d’une domination invisible.

Les Kennedy et la guerre contre l’ombre

John et Robert Kennedy ont payé de leur vie leur défi à cette structure occulte. Ils voulaient reprendre le contrôle de la monnaie, réduire le pouvoir de la CIA, et désengager l’Amérique de la guerre. C’était une déclaration de guerre contre les intérêts qui régnaient depuis 1945. Leur exécution n’a jamais été le fait d’un « tireur isolé » : c’était une purge interne, une démonstration de force du complexe militaro-industriel. Chaque témoin gênant a été éliminé, chaque piste réelle effacée. Le message fut clair : aucun président ne doit menacer le gouvernement parallèle.

Après 1963, plus aucun chef d’État américain n’a osé s’opposer frontalement à la machine de guerre. Les présidents deviennent des acteurs, tandis que les agences, CIA, NSA, FBI, gouvernent sans mandat. Les Kennedy sont devenus des symboles sacrifiés : leur mort a figé l’Amérique dans la peur de l’État profond. Ce meurtre politique a fondé un empire clandestin, qui depuis n’a cessé de perfectionner ses méthodes.

Les cibles de l’État profond aujourd’hui

Donald Trump a subi deux tentatives d’assassinat dissimulées sous des accidents évités de justesse. Parce qu’il n’appartenait pas au système, il a été traité comme un virus par le corps institutionnel. Ses ennemis ne sont pas les démocrates : ce sont les agences qu’il a voulu assainir. La CIA, le FBI et leurs alliés étrangers, notamment le Mossad, disposent d’un arsenal opérationnel global : empoisonnements, sabotages, campagnes de diffamation, guerre psychologique. Chaque fois qu’un dirigeant tente de rompre avec l’agenda mondialiste, il devient une cible.

Aujourd’hui, ce pouvoir parallèle s’étend sur toutes les sphères : renseignement, finance, Big Tech, pharma, diplomatie. Il façonne les crises pour remodeler les peuples. Il n’a pas besoin de gouverner ouvertement, il infiltre, influence, impose. L’assassinat politique est devenu numérique, social et économique. Mais l’esprit souverain se réveille. La lucidité est désormais une arme. Quand la peur change de camp, l’État profond perd son invisibilité. Et sans ombre, il meurt.

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Plongez chaque mois au cœur de l'actualité avec notre revue papier, qui décrypte les enjeux géopolitiques cachés derrière les crises. De l'État profond aux opérations secrètes, nous analysons les mécanismes invisibles qui façonnent notre monde.

Au-delà des apparences médiatiques, notre revue vous offre un regard éclairé sur les véritables forces qui gouvernent dans l'ombre. Découvrez les dessous des événements qui marquent notre époque, et les stratégies déployées pour influencer l'opinion.

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Tags : Attentats Terrorisme Complot






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