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Attentat “antisémite” de Sydney : qui était le terroriste responsable du massacre ?

 Les essentiels de cette actualité

  • Le 15 décembre à 12h30, Nicolas Stoquer révèle comment le récit de Sydney devient l’arme psychologique d’Israël pour inverser le jugement moral du monde et restaurer sa légitimité perdue.
  • Avant toute enquête, les grands médias ont décrété un « attentat antisémite » sans aucun élément matériel : une réinitialisation émotionnelle orchestrée pour neutraliser les effets dévastateurs du génocide de Gaza.
  • Le Premier ministre israélien accuse Canberra de « complicité passive » dans la montée de l’antisémitisme, punissant ainsi la reconnaissance par l’Australie d’un État palestinien.
  • L’époque de la sidération est révolue : la conscience collective évolue vers une lecture multipolaire et l’amalgame systématique ne suffit plus à masquer l’évidence d’un État devenu machine de guerre.

Le 15 décembre à 12h30, Nicolas Stoquer révèle comment le récit de Sydney devient l’arme psychologique d’Israël pour inverser le jugement moral du monde, en direct sur Géopolitique Profonde.

Israël perd le contrôle de son narratif

L’attentat de Sydney qui a fait 11 morts et 29 blessés n’est pas un fait isolé : il s’inscrit dans une guerre mondiale de la perception. Après des mois de bombardements à Gaza, l’image d’Israël s’est effondrée. Le monde découvre un État qui, de victime éternelle, devient bourreau impuni. Ce basculement symbolique est un séisme : il détruit la rente morale dont Tel-Aviv jouissait depuis 1945. L’Occident ne peut plus brandir la mémoire de la Shoah pour justifier l’impunité israélienne. En réponse, chaque tragédie impliquant des Juifs à l’étranger devient un levier de “réinitialisation émotionnelle” de l’opinion mondiale. L’attaque de Bondi, survenue lors d’une fête d’Hanouka, sert aujourd’hui de catalyseur à ce narratif : restaurer le réflexe d’empathie envers la cause israélienne, même au prix d’une manipulation médiatique immédiate.

La mécanique est bien huilée : avant toute enquête, les grands médias ont décrété un “attentat antisémite”. Aucun élément matériel, aucune revendication, mais déjà la certitude. Le gouvernement australien, aligné sur le discours de Tel-Aviv, a adopté la qualification sans réserve. Cette rapidité n’a rien d’innocent : elle répond à une crise existentielle du sionisme politique, dont le prestige s’effondre sur la scène mondiale. L’accusation d’antisémitisme redevient une arme de guerre informationnelle, permettant d’étouffer toute critique d’Israël et de neutraliser les effets dévastateurs du génocide de Gaza sur l’opinion occidentale.

La guerre médiatique mondiale

En réalité, ce drame de Sydney montre la puissance d’un appareil de communication global parfaitement coordonné. En quelques heures, les agences, les chaînes et les réseaux sociaux ont uniformisé le message : les Juifs sont à nouveau victimes. Le rouleau compresseur médiatique fonctionne sans pause, sans prudence, sans vérification. La vérité factuelle devient secondaire : seule compte l’émotion calibrée. Cette stratégie vise à reconquérir la centralité morale perdue par Israël depuis que les images de Gaza ont révélé la barbarie d’État. L’objectif n’est plus d’informer, mais de restaurer la légitimité d’un pouvoir en perte de contrôle symbolique.

Le Premier ministre israélien l’a compris : il a immédiatement accusé Canberra de “silence coupable” et de “complicité passive” dans la montée de l’antisémitisme. Une attaque diplomatique violente, motivée par un fait politique précis : la reconnaissance par l’Australie d’un État palestinien. Ce choix, inacceptable pour Tel-Aviv, devait être puni. L’événement tragique tombe donc à point nommé pour inverser le rapport moral : Israël, présenté en bourreau à Gaza, redevient victime grâce à la puissance du récit global. La compassion mondiale se déplace à nouveau, sans question, sans analyse, selon une mécanique désormais bien connue.

Le consentement sous hypnose

Cette opération psychologique n’est pas une simple manipulation médiatique : elle s’inscrit dans la lutte pour le contrôle du récit mondial. Depuis des décennies, Israël et ses relais occidentaux ont bâti un dispositif d’influence fondé sur la culpabilité et la peur. Or, la guerre de Gaza a fissuré ce pilier : l’opinion mondiale se réveille. Les réseaux sociaux, les images non censurées, la parole des peuples brisent le monopole narratif. Face à cela, chaque incident devient prétexte à réactiver le vieux réflexe pavlovien : associer toute critique d’Israël à la haine du Juif. C’est une stratégie de survie idéologique.

Mais cette méthode ne fonctionne plus aussi bien. L’époque de la sidération est révolue : la conscience collective évolue vers une lecture multipolaire et décoloniale des rapports de force. L’amalgame systématique ne suffit plus à masquer l’évidence d’un État devenu machine de guerre. La perte de la rente mémorielle d’Israël ouvre un vide moral immense dans l’Occident collectif. Ce vide, les peuples libres peuvent désormais le remplir par une exigence nouvelle : la souveraineté du réel face à la tyrannie du récit.

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Tags : Politique Israël Guerre




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17 réactions à cet article    


  • vote
    Equus zebra Equus zebra 15 décembre 2025 21:16

    Ils disent que c’est la police qui a tué le père de 50 ans.

    Ils n’ont sans doute pas regardé cette vidéo à 4 m 35 s :

    https://www.bitchute.com/video/39s2yGtJO5BJ

    Il y a la molette qui permet d’agrandir et de ralentir.

    Il me semble que c’est le fils qui tue le père, je peux me tromper. 

    Donc c’est un attentat suicide, je suppose qu’ils s’étaient mis d’accord pour cela avant. Cela rend le drame d’autant plus horrible et quelque part pitoyable.


    • vote
      Equus zebra Equus zebra 15 décembre 2025 22:07

      D’après les sons, il semble que ce ne soit pas cela, pourtant le mouvement est là.
      Il y a cette autre vidéo vue d’un drone :
      https://www.bitchute.com/video/Wbi5T8dAOq2p
      Mais on ne voit pas le début.


    • vote
      Equus zebra Equus zebra 16 décembre 2025 10:09

      Il y a tout de même des incohérences dans cette histoire. Ce n’est pas clair, il n’y a pas de traces de sang sur le pont, pourquoi n’ont-ils pas tenté de fuir en voiture plutôt que de rester sur ce pont ? Pourquoi autant de personnes arrivent à les filmer sans qu’ils réagissent ?

      Nétanyahou avait besoin d’une histoire pour éclipser ses crimes à Gaza, n’est-ce pas une histoire comme celle-là ?

      Les indiens qui connaissent bien les pakistanais disent que ce sont les amis de Trump.

      bondi hoax

      Sydney Attacker Linked To Top Trump & American Ally ? Naveed Akram Unmasked, Chilling Details Out


      • vote
        Equus zebra Equus zebra 16 décembre 2025 10:34

        En ce qui concerne le père qui se retrouve seul sur une pelouse, il était largement exposé et à découvert, pourquoi la police n’en a pas profité ?

        Le premier message bouleversant du héros australien Ahmed depuis son lit d’hôpital après son acte héroïque à Sydney : « Je le referai... »

        Sous cette vidéo, on peut lire en commentaires :

        c’est un ACTEUR, pas un HÉROS

        Pourquoi écouterait-il un avocat… hmmm

        Juste pour information, les tireurs Sajid Akram et son fils Naveed Akram sont d’origine indienne et NON d’origine pakistanaise. Ils ont récemment utilisé des passeports indiens pour voyager aux Philippines. Les médias indiens doivent donc vérifier attentivement leurs faits.

        Qui lui a tiré dessus. Je n’ai pas vu sur la vidéo qu’il avait été abattu par le tireur. Il a maîtrisé l’homme armé, mais l’arme elle-même n’a jamais été pointée vers lui. De plus, il se tenait debout, pointant son arme vers le terroriste. Ensuite, la vidéo a été coupée uniquement pour montrer qu’il était déjà assis, appuyé contre quelqu’un. Qui lui a tiré dessus ???


        • 1 vote
          nono le simplet ( Jean Desmaison ) nono le simplet ( Jean Desmaison ) 16 décembre 2025 11:25

          @Equus zebra
          tu fais partie de ces 27% de français qui croient que "holocauste" désigne des compagnies aériennes à bas prix ?


        • 1 vote
          Equus zebra Equus zebra 17 décembre 2025 20:02

          @nono le simplet ( Jean Desmaison )
          No No.


        • vote
          Equus zebra Equus zebra 16 décembre 2025 10:54

          Et puis les douilles sur le pont sont des cartouches de chasse, est-ce sérieux ?

          https://x.com/jpceccaldi/status/2000150514332250492

          Vous allez voir beaucoup d’images et entendre beaucoup de choses sur l’attaque terroriste de Bondi Beach en Australie.

          Je note une chose : les armes sont celles de mauvais chasseurs. Ici un fusil à culasse mobile. Lent à recharger et plutôt efficace à moyenne & longue portée. Le hic c’est qu’il est équipé d’un viseur tactique de courte portée de type fusil d’assaut ou armes courtes genre mitraillettes calibre 9 mm ou 45 ACP.

          Ailleurs on voit des fusils de chasse type calibre 12. Ces types sont des salauds mais surtout des amateurs et des guignols.

          une pensée émue aux familles des victimes

          Ces hommes-là étaient-ils des hommes sous contrôle mental des candidats mandchou ?

          TUER QUELQU’UN SOUS HYPNOSE ? Vrai ou Faux #46



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