L’OTAN est prête à tout pour déclencher la troisième guerre mondiale !
Le 13 novembre à 7h, Oskay Freysinger, François Martin, Romain Bessonet et Vincent Pavan sont les invités de Nicolas Stoquer, en direct dans La Matinale de Géopolitique Profonde !
Oskar Freysinger est un homme politique suisse, ancien vice-président de l’UDC (Union Démocratique du Centre) et ex-élu au parlement suisse. Il a également exercé la fonction de Secrétaire d’État. Aujourd’hui, il se consacre à l’écriture, la traduction et partage ses analyses en tant que chroniqueur.
François Martin est un géopolitologue, journaliste et essayiste français, diplômé de l’ESSEC et de l’EMBA HEC, et auditeur de l’IHEDN et de l’INHESJ. Avec une carrière de 40 ans dans le commerce international de l’alimentaire, il a acquis une expérience considérable sur plus de 100 pays et maîtrise six langues et est connu pour ses analyses pénétrantes sur des sujets internationaux complexes.
Romain Bessonet est un analyste politique et géostratégique français, spécialiste des questions de défense et des relations internationales. Ancien militaire, il s’appuie sur son expérience du terrain pour décrypter les dynamiques de guerre contemporaines, notamment en Ukraine et en Russie.
Vincent Pavan est un mathématicien et maître de conférences à l’université d’Aix-Marseille, spécialisé en topologie et en théorie des graphes. Il est également connu pour ses prises de position critiques à l’égard des politiques sanitaires, en particulier lors de la crise du Covid-19, dénonçant certaines décisions scientifiquement infondées.
L’opération sous faux drapeau que la Russie redoutait
Depuis des mois, les services russes alertent sur un scénario d’une gravité extrême : une provocation occidentale destinée à faire exploser le conflit ukrainien en guerre mondiale. L’heure est peut-être venue. Selon plusieurs sources de renseignement, un complot aurait été monté par les services britanniques et ukrainiens pour détourner un Mig-31 russe équipé d’un missile hypersonique Kinjal, puis frapper une base de l’OTAN en Roumanie. L’appareil aurait ensuite été détruit, effaçant toute trace du véritable commanditaire. Un plan cynique, calibré pour offrir à l’Occident le prétexte parfait à une entrée directe dans la guerre, sous couvert d’une “riposte légitime”.
Les stratèges russes le savent : le bloc atlantiste est acculé. L’armée ukrainienne s’effondre, les pertes sont colossales, et les opinions publiques occidentales s’essoufflent. Dans ce contexte, provoquer un choc émotionnel — un “Pearl Harbor européen” — devient la dernière carte à jouer. Les médias alignés préparent déjà leurs narratifs : Moscou comme agresseur, l’OTAN comme victime. La mécanique psychologique est rodée. Et pourtant, derrière le rideau de la propagande, c’est bien l’Occident qui orchestre la provocation suprême.
L’Occident dos au mur prêt à toutes les folies
La défaite militaire de Kiev est désormais irréversible. Les unités russes progressent sur tout le front, tandis que les forces otano-ukrainiennes reculent dans le désordre. Washington et Londres savent que le temps joue contre eux. Pour éviter l’effondrement symbolique de leur stratégie, ils misent sur le chaos contrôlé. Une fausse attaque russe sur une base de l’OTAN en Roumanie, par exemple, permettrait de briser le tabou d’une intervention aérienne directe, sous couvert de “protection du flanc est”. Ce type de manœuvre est une signature des services anglo-saxons : frapper, se faire passer pour la victime, et justifier la guerre totale.
Les chancelleries européennes, elles, suivent aveuglément le script. Paris, Berlin et Varsovie se préparent déjà à “l’escalade légitime”. Mais derrière la rhétorique humanitaire, il ne reste que la peur panique de la défaite. En refusant d’admettre l’échec de leur guerre par procuration, les dirigeants occidentaux mettent le monde entier au bord de l’abîme. La Russie, elle, observe, déploie ses défenses et sait qu’elle n’a plus rien à prouver. Chaque missile tiré contre Moscou serait désormais un missile tiré contre la paix.
Le piège mondial qui se referme
Cette opération sous faux drapeau, si elle venait à se produire, n’aurait qu’un seul objectif : forcer la Russie à réagir et précipiter une guerre ouverte entre puissances nucléaires. Les stratèges du Kremlin en sont conscients : toute attaque sur un pays membre de l’OTAN, réelle ou simulée, activerait immédiatement l’article 5, entraînant l’Europe dans un engrenage incontrôlable. L’enjeu n’est donc plus seulement militaire, mais civilisationnel. Il s’agit de savoir si l’humanité acceptera d’être sacrifiée sur l’autel du mensonge occidental.
Les élites globalistes ne reculeront pas. Leur survie politique dépend désormais du chaos. Les peuples, eux, commencent à comprendre. Les masques tombent : les “démocraties libérales” ont transformé le monde en poudrière pour sauver leur hégémonie. Le seul rempart, aujourd’hui, reste la lucidité souveraine — celle des nations qui refusent la vassalisation et défendent leur multipolarité face à l’empire en décomposition. Ce qui se joue, ce n’est pas seulement la guerre d’Ukraine : c’est la dernière bataille pour la vérité, la souveraineté et la survie du monde libre.
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Tags : Russie Guerre Ukraine
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