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La Russie est-elle réellement l’ennemie de la France ? Les réponses !

 Les essentiels de cette actualité

  • La soirée franco-russe remet en question la fracture européenne imposée et dénonce la russophobie comme un outil de contrôle mental.
  • Historiens et journalistes rappellent les 1000 ans de dialogue entre la France et la Russie, malgré les tentatives de rupture actuelle.
  • Le public aspire à rétablir des ponts, résistant à la censure politique et à la diabolisation de la Russie par l’UE.
  • La soirée défend une paix culturelle et la souveraineté face à la guerre idéologique menée par les médias occidentaux.

Le 02 décembre à 17h, Mike Borowski donne la parole aux Français sur l’immigration, et leurs réponses pulvérisent le discours officiel, sur GPTV Investigation.

La soirée franco-russe face à la fracture européenne

Dans un contexte où les relations entre la France et la Russie sont empoisonnées par une russophobie devenue réflexe politique, la rencontre « France-Europe-Russie : 1000 ans déjà » a offert un rare espace de respiration intellectuelle. Historiens et journalistes y ont rappelé les racines profondes d’un dialogue millénaire entre deux civilisations européennes que l’idéologie contemporaine cherche à opposer. Alors que les sanctions économiques et la propagande médiatique dressent un rideau entre les peuples, beaucoup ont dénoncé cette rupture imposée. Certains ont parlé d’un « mensonge occidental » visant à isoler Moscou pour masquer la faillite morale de Bruxelles. D’autres ont rappelé qu’il y a mille ans, la Russie chrétienne partageait déjà le même horizon spirituel que l’Europe. La soirée a fait émerger une conviction claire : refuser la russophobie, c’est défendre la paix culturelle et la souveraineté européenne.

Le public, nombreux malgré le climat de suspicion, a montré un besoin urgent de rétablir des ponts là où la diplomatie officielle construit des murs. L’atmosphère d’écoute studieuse contrastait avec la brutalité des discours dominants. Plusieurs interventions ont insisté sur l’idée qu’il n’existe pas d’Europe sans la Russie, et qu’exclure cette dernière revient à priver le continent de sa profondeur historique. Dans les échanges, une phrase revenait souvent : « Oui, il y a de la russophobie ». Pas comme un slogan, mais comme un constat lucide sur la dérive idéologique des institutions européennes. L’événement a rappelé combien la culture peut encore résister à la censure politique, et combien le peuple aspire à penser hors du cadre imposé.

Entre héritage commun et fracture politique

Les intervenants ont replacé la question russo-européenne dans une perspective longue : celle des alliances, des guerres, des échanges intellectuels et spirituels. L’histoire de la France et de la Russie n’est pas une suite d’affrontements, mais une continuité de coopération entre puissances souveraines. Les croisements entre monarchies, les échanges artistiques et la résistance commune face à l’hégémonie anglo-saxonne ont constitué la toile de fond de cette rencontre. Pourtant, aujourd’hui, l’UE impose un narratif manichéen où toute ouverture vers Moscou serait trahison. Cette inversion morale a été perçue comme le signe d’une Europe qui se renie elle-même. Plusieurs voix ont souligné que la diabolisation de la Russie est devenue un outil de contrôle mental au service d’intérêts extérieurs.

La discussion a mis en lumière une autre fracture, plus intérieure : celle d’une élite politique française coupée de son peuple. Tandis que les institutions se réfugient dans le suivisme otanien, une partie croissante de la population rejette la logique de confrontation. L’événement a réaffirmé une ligne souverainiste claire : la France doit pouvoir dialoguer avec qui elle veut, sans tutelle de Washington ni validation de Bruxelles. C’est ce refus de l’alignement qui explique la nervosité du pouvoir. Le fait que la direction du centre ait tenté d’interrompre les échanges en est le symbole. Parler librement de la Russie, aujourd’hui, devient un acte de résistance intellectuelle.

Une paix culturelle face à la guerre idéologique

Cette soirée s’inscrit dans un courant plus large de réconciliation culturelle, dans la lignée des années croisées France–Russie. Les organisateurs l’ont rappelé : sans dialogue, il n’y aura pas de paix durable. Le concept de « paix culturelle » oppose une logique de mémoire et de continuité à la guerre idéologique menée par les médias occidentaux. Là où certains gouvernements parlent de menace, les participants ont vu un partenaire de civilisation. Cette inversion de perspective est essentielle pour comprendre la dynamique multipolaire actuelle : la Russie, loin d’être l’ennemie, incarne pour beaucoup une alternative au modèle globaliste en crise.

Les échanges se sont prolongés autour des livres d’Alexandre Zinoviev, dont les traductions en cours rappellent la lucidité visionnaire sur la décadence de l’Occident technocratique. Ce type d’événement ne cherche pas à flatter, mais à réarmer les esprits. Les participants l’ont ressenti : il existe une demande croissante pour une lecture du monde affranchie des filtres de l’OTAN et des récits médiatiques alignés. Malgré les pressions, malgré les expulsions, le message a circulé. Une idée simple, répétée avec calme : la russophobie n’est pas un réflexe populaire, c’est une construction politique. Et la démonter, c’est déjà reprendre possession de notre liberté intellectuelle.

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Tags : France Russie




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4 réactions à cet article    


  • vote
    eau_du eau_du 3 décembre 2025 09:54

    Les Russes ce sont fait avoir avec l’accord Minsk II de l’année 2014 et Vladimir Poutine ne va très certainement se faire baiser une deuxièùe fois avec un accord fictif par L’OTAN qui est une organisation criminelle !

    Écoutez Luc Ferry

    A ce sujet n’oubliez pas de voter pour la publication de mon article qui reste bloque par la modération... 


    • vote
      howakhan howakhan 3 décembre 2025 10:01

      Le mouvement parti de l’époque de Calvaire et Lutin pour l’époque disons "moderne" dans le sens relativement récente, il y a donc + ou  500 ans est encore à l’œuvre, ce qui le soutient et là est l’origine de notre démence, est une psyché -cerveau humaine que nous avons nous mêmes détruits à genre 90-95%...est là encore à l’œuvre, c’est une mouvement de fuite impossible de la vie, par refus après destruction de la psyché cerveau que naître = mourir, or ceci est un absolu, la pensée relative ne peut rien faire avec ce qui est absolu bien sur, 

      par illusion de la pensée cette fuite est transformée en quête de x, y ou z..

      or l’origine est bel et bine une fuite impossible bien sur..

      ceci est souffrance, ceci est démence, ceci n’a plus de sens profond autre que t’as a vu ma machine, JE suis génial

      un "je" désormais supérieur à tout, univers entier inclus..

      bien sur c’est totalement faux..

      etc

      Quand à la Russie, qu’en aurait t’elle t’elle à secouer de cette Europe plus proche d’un camp psy que autre chose ?


      • 1 vote
        Equus zebra Equus zebra 3 décembre 2025 10:34

        @howakhan
        L’Europe n’est qu’une création des USA et du nazisme.
        Tout n’est que duperie avec ces gens-là.
        Il faut quitter l’Europe, c’est notre seul salut.


      • vote
        Étirév 3 décembre 2025 11:03

        Un « Plan » à Long Terme : Coincidence, Fake news, Conspiracy ?
        Il y avait, chez ceux qui entreprenaient de réaliser ce « Plan », un extraordinaire esprit de patience. Car la réussite de celui-ci ne saurait être accompli que grâce à de bien longues périodes d’années.
        « Le communisme soviétique a été l’œuvre de très hautes sociétés secrètes. Est-ce à dire que ce régime politique constitue leur objectif dernier, l’état définitif dans lequel elles abandonneraient le monde, comme si elles bornaient là leur ambition ? Certainement pas. Malgré la menace de le voir se retourner contre elles, elles ne voient en lui qu’un instrument de désorganisation du vieux monde, et de l’Occident en particulier, pour organiser sur ses ruines leur gouvernement mondial. » (P. Virion)
        Les pays se sont ruinés sans s’en apercevoir. Comme personne n’apporte de solution miracle (c’est impossible au niveau actuel du Plan), les hommes qui sont au pouvoir visible tentent de créer l’illusion que tout va bien. C’est la raison pour laquelle tout a été fait pour corrompre la classe politicienne. Et les peuples continuent de flatter, pour le temps qui leur reste, ceux qui donnent l’impression d’écarter d’eux toutes les calamités. Inutile de vous dire que cette espérance est et sera trompée. Tous les accords de paix dont vous avez entendu parler depuis la « guerre du Golfe », tous les évènements de Russie faisant croire à une nouvelle ère où le Communisme serait renvoyé au cimetière sont des « composantes » du Plan. Pensez-vous réellement que cette « Organisation » qui a financé Lénine, qui a donné la moitié du monde à Staline avec la complicité des dirigeants de l’époque accepterait de tout arrêter alors qu’elle est si proche du but ? Croyez-vous sérieusement que tous les montages secrets qui ont permis au Socialisme d’être planétaire vont s’arrêter là ?
        Comprenez que le Communisme ne sera réellement mort que le jour où son « père nourricier », à savoir le Capitalisme ultra libéral de la Haute Finance, ne sera, lui-même, plus de ce monde !
        Avec la grande duperie de la « Perestroïka » (Restructuration) et l’imposture de la « Glasnost » (Transparence), nous assistons depuis quelques temps au « Glissement » mondial (Européen pour commencer) vers une Deuxième « Révolution d’Octobre ».
        « Quiconque voit dans les mutations en cours un échec des idées socialistes, confond ses désirs avec la réalité. Nous réformons la société en fonction des réalités nouvelles, nous améliorons le potentiel des Systèmes socialistes et nous ne quitterons pas cette voie… la progression de la démocratie est une victoire du bon sens. Pour nous, c’est une victoire du Socialisme » (A. Yakovlev, conseiller de Gorbatchev, dans « La Repubblica » le 16/11/1989)
        Rappelons que le « Fabianisme », fondée le 4 janvier 1884, est un mouvement radical basé à Londres dans le but de renverser l’ordre existant et d’établir un gouvernement mondial socialiste contrôlé par ses dirigeants et par les intérêts financiers qui leur sont associés. Le nom « FABIAN » provient du nom du général romain Quitus FABIUS Maximus (nom porté par les « Fabii », membres de la gens « Fabia » de la Rome antique).
        La principale organisation radicale de promotion du socialisme en Angleterre fut l’Association internationale des travailleurs fondée par Karl Marx le 28 septembre 1864 à Londres. Le système communiste en Russie était une « expérience britannique » destinée à devenir à terme le modèle socialiste « Fabien » pour la prise de contrôle britannique du monde par le biais de l’ONU et de l’Union Européenne.
        Le politologue français Pierre Faillant de Villemarest (ancien officier de Renseignement de l’armée française), citant des sources originales, écrit (« La lettre d’information », n°3/1991) : « Le dogme Fabien, lit-on dans les publications internes de Londres, est de rester en même temps l’inspirateur de tous les socialismes et d’être toujours présent à gauche, au centre et à droite. » .
        Sur l’équivalence des diverses formes de socialisme, il est intéressant de noter ce que déclarait en 1971 dans le « New York Times », Walter Lippmann, bras droit du « Colonel » House, membre éminent de sociétés de la zone du POUVOIR : « Tant qu’un gouvernement mondial ne sera pas possible, il s’agira de créer un socialisme diversifié. »
        Aussi, que furent le fascisme ou le nazisme, sinon des socialismes nationaux, qui se disaient opposés au communisme, socialisme international par antonomase ?
        Il est essentiel de comprendre que ce socialisme « Fabien » était loin d’être une affaire à sens unique : les principaux éléments du capitalisme libéral, la grande entreprise, n’étaient nullement antipathiques au communisme. En effet, le noyau du Manifeste du Parti communiste de Karl Marx et Friedrich Engels consistait en des politiques capitalistes monopolistiques comme la centralisation du capital et l’organisation des travailleurs. Marx et Engels ont commencé leur carrière en tant que journalistes travaillant pour des intérêts capitalistes libéraux. Marx travailla plus tard pour le New York Tribune, dont le propriétaire, Horace Greeley et son éditeur, Charles Anderson Dana, étaient de proches collaborateurs du communiste Clinton Roosevelt, un membre démocrate radical du célèbre Clan Roosevelt, dont les intérêts étaient la banque et la politique, et qui étaient de proches alliés des Vanderbilt.
        Wickliffe B. Vennard, dans son ouvrage « The Federal Reserve Hoax - The Age of Deception », écrit : « Sans l’aide reçue de Clinton Roosevelt, d’Horace Greeley et des financiers qu’ils représentaient, Karl Marx serait resté un obscur obsédé révolutionnaire. Greeley a donné à Marx et à son Manifeste communiste une audience internationale. Ils ont promu leur camarade Illuminé en le nommant correspondant et analyste politique pour la New York Tribune, le journal de Greeley ».
        La formule suprême et la plus parfaite du Capital est, d’après Marx, l’économie politique libérale anglaise, en particulier la théorie du « libre-échange », du « marché universel » d’Adam Smith (1723-1790).
        Faisons remarquer que d’un point de vue économique, le Capitalisme monopolistique et le Socialisme sont tous deux les ennemis de la libre concurrence, car la concurrence et les forces du marché, lorsqu’elles ne sont pas « concentrées » dans les mêmes mains, permettent à d’autres de prospérer et, surtout, d’être indépendants. Un gouvernement communiste peut organiser le contrôle social de manière à garantir et à protéger la concentration de la richesse ; le gouvernement communiste peut donner à des cartels le contrôle des matières premières et des marchés, et leur accorder de gros contrats et s’endetter à l’infini auprès d’eux. Chaque secteur de l’économie étant, in fine, contrôlé par une poignée de cartels, réalisant ainsi cette « gestion des contraires » très chère aux organisations secrètes globalistes.
        Soulignons que le communisme de Marx est une « image-miroir » du nazisme hitlérien : tous deux ont été créés par le cartel des banques centrales, et tous deux sont socialistes. La seule différence est que l’un exalte la race tandis que l’autre met en avant la classe sociale. On retrouve une nouvelle fois, le mode opératoire habituel si caractéristique chez les globalistes : la subtile « gestion des contraires ». Du reste, c’était Goebbels en personne qui, en 1936, devant le congrès du parti national-socialiste proclamait : « Notre bataille contre le bolchevisme n’est pas une bataille contre, mais pour le socialisme ». Tandis que l’économiste libéral autrichien Friedrich von Hayek, prix Nobel en 1944, aimait rappeler ces paroles de Hitler : « Fondamentalement le national-socialisme et le marxisme sont identiques ».
        Le socialisme « Fabien » est un « mélange » de fascisme, de nazisme, de marxisme et de communisme réunis. Cependant, c’est beaucoup plus mortel, ajoute-t-il, parce que c’est beaucoup plus intelligent et subtil. La seule différence entre le socialisme Fabien et le communisme réside dans le fait que les communistes s’emparent de votre maison en envoyant directement la « police secrète » frapper à votre porte. Les socialistes Fabiens le font beaucoup plus subtilement et intelligemment en augmentant progressivement les impôts fonciers et les taxes foncières, et enfin, lorsque vous ne pouvez pas les payer, ils envoient leurs « inspecteurs des impôts locaux » de votre région pour vous enlever votre maison, mais, au final, le résultat est le même. ».
        Profitons-en pour rappeler que le socialisme moderne trouve ses origines dans un mouvement féministe incompris à son époque, le « Saint-Simonisme », courant idéologique reposant à l’origine sur la doctrine socio-économique et politique de Claude-Henri de Rouvroy de Saint-Simon (1760-1825). C’est le Communisme des premiers Chrétiens (de Saint-Jean) que ce rénovateur moderne proposa comme un exemple à imiter. Ce magnifique mouvement de réveil féministe dût subir la persécution, comme la subissent tous les grands mouvements de la pensée. Ce mouvement fut repris par Charles Fourier (1772-1837), dans la Phalange, et se fondit dans le fouriérisme qui le modifia, le masculinisa et en fît « le socialisme ».
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