"C'est curieux, chez les marins, ce besoin de faire des phrases" fit dire Michel Audiard à Francis Blanche dans les Tontons flingueurs.
Il eut pu en écrire une autre sur ces insignifiants de la pensée, ces prétentieux qui ne descendent pas au terminus ou ceux qui prétendent s'exprimer au nom des "gens" ou des "Français", comme l'a fait je pense Benoît Magimel samedi soir chez Laurent Ruquier, affirmant avec force que se combattre avec des bilans, c'était dépassé, qu'attaquer celui de Sarkozy(le seul) était inutile, que "les Français" en avaient marre et préféraient entendre de nouveaux programmes de promesses.
À Marseille, "le cul m'en serait tombé" ou j'aurais dit : "Tu racontes ça à un cheval de bois, il te file une ruade". Ici, chantons simplement tous en chœur :