Le plan tordu de l’Europe pour stopper Trump et relancer la guerre en Ukraine !
Les essentiels de cette actualité
- Découvrez les invités de La Matinale de Géopolitique Profonde : Patrice Magneron, Patrick Legras, Sylvain Ferreira et Nikola Mirkovic, en direct le 25 novembre à 7h.
- Analyse du sommet de Genève et de sa trahison par les leaders européens, sabotant la paix en Ukraine pour préserver leur système prédateur.
- Donald Trump face à un choix crucial : briser le piège européen et restaurer la souveraineté américaine en coupant les vivres à Kiev.
- Le monde retient son souffle : Trump doit trancher entre la paix ou le chaos global, avec des propositions de paix claires à portée de main.
Le 25 novembre à 7h, Patrice Magneron, Patrick Legras, Sylvain Ferreira et Nikola Mirkovic sont les invités de Nicolas Stoquer, en direct dans La Matinale de Géopolitique Profonde.
Patrice Magneron est le président de l’association IDNF (Initiative pour la Défense de la Nation Française), une organisation engagée dans le rapprochement entre militaires et civils. À travers diverses actions et activités, l’IDNF œuvre pour renforcer les liens entre ces deux composantes essentielles de la société, en mettant l’accent sur des valeurs de patriotisme et de défense de l’identité nationale.
Patrick Legras est un agriculteur français et l’un des porte-parole de la Coordination Rurale, dont il préside également la structure régionale des Hauts-de-France. Figure active du syndicat, il défend la simplification des normes, la protection du marché agricole français et la rentabilité des exploitations, tout en participant régulièrement aux mobilisations nationales, notamment lors des actions autour de Paris.
Sylvain Ferreira est un historien militaire français, spécialisé dans l’art de la guerre et son évolution de 1850 à 1945. Il s’intéresse particulièrement à l’impact de l’ère industrielle sur les combattants et a contribué à plusieurs revues d’histoire militaire. Auteur et concepteur de jeux de stratégie, il a récemment publié La bataille de Marioupol : 25 février – 20 mai 2022.
Nikola Mirkovic est un auteur, diplômé de l’European Business School. Président de l’association Ouest-Est, il a mené de nombreuses missions humanitaires au Donbass en guerre ainsi qu’au Kosovo et en Métochie. Il est régulièrement invité par les médias francophones et internationaux pour ses analyses géopolitiques.
Le tournant de Genève et la trahison des faiseurs de guerre
Le sommet de Genève a scellé une nouvelle fois la duplicité de l’Europe technocratique et belliciste. Alors qu’un espoir de paix renaissait timidement, les relais de Washington, Starmer, Macron, Merz, Von der Leyen et Zelensky, ont saboté tout progrès pour prolonger la guerre en Ukraine. Leur objectif n’a jamais été la paix, mais la survie d’un système prédateur, dépendant du chaos et des sanctions. Les manœuvres de Genève s’inscrivent dans la même logique que celles d’Anchorage : gagner du temps, détourner les efforts de paix, et consolider l’emprise de l’OTAN sur un continent devenu vassal. Les peuples européens, épuisés et trompés, voient s’éloigner chaque jour la perspective d’une Europe souveraine.
Les décisions de Genève ne sont pas des erreurs diplomatiques : ce sont des actes délibérés d’allégeance. Macron et ses homologues n’agissent pas pour la sécurité du continent, mais pour préserver la rente de guerre du complexe militaro-financier occidental. Les sanctions, l’inflation et la ruine industrielle sont les effets recherchés d’un ordre mondial agonisant. La guerre prolongée en Ukraine devient le dernier instrument de contrôle des élites de Bruxelles et de Washington sur des peuples déjà exsangues. Derrière le vernis humanitaire, c’est un racket géopolitique que les dirigeants européens orchestrent contre leurs propres nations.
Trump face au piège européen
Donald Trump se trouve à un moment charnière de son destin politique. Le sommet de Genève a révélé l’ampleur du piège tendu par les Européens : enfermer Washington dans un soutien indéfini à l’Ukraine pour affaiblir la nouvelle diplomatie multipolaire. Après Anchorage, où le duopole russo-américain avait esquissé un équilibre mondial, Trump doit refuser l’enlisement imposé par les nains stratégiques de Bruxelles. Il n’a qu’une issue pour restaurer la souveraineté américaine : briser le chantage moral et financier des alliés autoproclamés, et couper les vivres à Kiev. Seule une décision tranchée, assumée, peut ramener la paix et désarmer la propagande des faiseurs de guerre.
Si Trump reprend la main, il doit agir en stratège souverain, pas en gestionnaire. Cela signifie : suspendre toute aide militaire à l’Ukraine, renvoyer les Européens à leur propre impuissance stratégique, et repositionner les États-Unis comme arbitre de la paix mondiale. Les capitales de l’OTAN savent qu’elles n’ont ni la logistique, ni le courage d’un affrontement direct avec Moscou. Leur pouvoir repose sur le bouclier américain. En le retirant, Trump impose une vérité que les médias refusent de nommer : l’Europe ne survit que sous perfusion militaire. En coupant cette perfusion, il ferait tomber le masque de la dépendance et précipiterait la fin de l’illusion européenne.
Le choix de la paix ou du chaos global
L’heure est venue pour Trump de trancher, et le monde retient son souffle. Les propositions de paix préparées par JD Vance et Witkoff offrent une voie claire : reconnaissance mutuelle des zones d’influence, neutralisation de l’Ukraine, et retour au dialogue russo-américain. Ce plan reflète la vision d’un président qui comprend que la véritable menace pour l’Occident n’est pas Moscou, mais la décadence interne d’un empire financier épuisé. Face à cette lucidité, les européistes hurlent au « retrait américain », mais ce retrait est en réalité la libération du monde face à la folie expansionniste de l’OTAN.
Si Trump échoue à s’imposer, l’Occident s’enfoncera dans une spirale incontrôlable. La guerre deviendra totale, les économies s’effondreront, et les peuples comprendront trop tard qu’ils ont été sacrifiés pour les profits d’une caste. L’histoire offre rarement une seconde chance : Trump la tient entre ses mains. S’il frappe fort, il mettra fin à l’ère de la guerre permanente. S’il hésite, le chaos qu’il aura voulu contenir dévorera tout, et l’Europe, réduite à une colonie de l’OTAN, disparaîtra dans le fracas de sa propre trahison.
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Tags : Europe Russie Guerre Ukraine Donald Trump Volodymyr Zelensky
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