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On vit un monde décérébré » : ces généraux exposent le vrai projet de Macron - Agoravox TV

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On vit un monde décérébré » : ces généraux exposent le vrai projet de Macron

 Les essentiels de cette actualité 

  • Le 30 novembre à 17h, Mike Borowski révèle sur GPTV Investigation la vérité sur la guerre et la soumission de l’État français aux élites atlantistes. Des réponses qui défient le discours officiel.
  • Deux généraux français, Jean Coustou et Marc Pellizzari, refusent la dérive guerrière de Macron. Ils dénoncent un alignement total sur l’OTAN et risquent des sanctions pour insubordination.
  • La conférence des généraux expose une fracture profonde entre l’armée et le pouvoir civil. Ils accusent Macron de décisions technocratiques sans vision, rompant le rapport de confiance.
  • Le Conseil d’État ne protège pas la liberté d’expression des officiers, illustrant la dérive d’une démocratie où tout désaccord est criminalisé. La souveraineté de la France est en jeu.

Le 30 novembre à 17h, Mike Borowski confronte les Français à la vérité crue sur la guerre et la soumission de l’État aux élites atlantistes, sur GPTV Investigation.

Parole militaire : un crime en France

Deux généraux français, le général André Coustou et le général Marc Pellizzari, ont publiquement exprimé leur refus de suivre la dérive guerrière d’Emmanuel Macron face à la Russie. Dans un contexte où la diplomatie française a disparu au profit d’un alignement total sur l’OTAN, leur prise de position a été jugée « intolérable ». Ces officiers rappellent que l’intérêt de la France ne peut se confondre avec celui d’un président isolé dans ses choix stratégiques. Ils refusent de voir la nation entraînée dans une guerre mondiale qu’ils jugent suicidaire pour le pays. Leur posture, jugée “insubordination”, traduit en réalité la fracture entre l’armée et le pouvoir civil : une partie des cadres militaires ne veut plus obéir à des ordres contraires à la souveraineté nationale.

La réaction du pouvoir a été immédiate : radiation envisagée, sanctions exemplaires, communication verrouillée. Ce choix de l’exécutif montre la peur du débat et le refus de tout contre-pouvoir. Les médias subventionnés, eux, ont soigneusement évité d’en parler. Dans cette affaire, c’est moins la discipline militaire qui est en jeu que la liberté de conscience face à une décision jugée dangereuse. Pour beaucoup, c’est un cauchemar éveillé : la France sanctionne ceux qui veulent éviter la guerre et protège ceux qui l’attisent.

La rupture entre le politique et le militaire

La conférence de presse des généraux a révélé une tension profonde. L’un des officiers a évoqué “un monde décérébré”, dominé par des décisions technocratiques sans vision ni enracinement. Le sentiment dominant parmi les militaires présents était clair : la défense de la France ne peut plus être abandonnée à une caste politique qui agit pour des intérêts extérieurs. Le message implicite : Macron incarne la rupture entre la légitimité du commandement et la légitimité du pouvoir. Beaucoup y voient la confirmation d’une dérive autoritaire où le chef de l’État impose une doctrine sans débat. Le rapport de confiance est rompu.

Ce clivage s’exprime aussi dans le langage : d’un côté, la hiérarchie politique parle d’“ordre républicain” ; de l’autre, les officiers parlent de loyauté au pays réel. Macron, perçu comme un président “j’ai raison, tais-toi”, incarne une centralisation extrême du pouvoir. Ce mépris affiché pour les voix discordantes montre une volonté d’éteindre tout contre-discours à l’intérieur même de l’État. La fracture devient systémique : entre les institutions et la nation, entre l’armée et l’exécutif, entre la prudence stratégique et l’idéologie atlantiste.

Une démocratie qui muselle ses propres sentinelles

Le Conseil d’État, saisi dans cette affaire, n’a pas cherché à protéger la liberté d’expression de ces officiers, confirmant la soumission institutionnelle à l’exécutif. Cette absence de garde-fous démontre la dérive d’une soi-disant démocratie où tout désaccord est criminalisé. La France, jadis indépendante sur la scène internationale, est aujourd’hui prisonnière d’un alignement sans discussion. Ces généraux, en rappelant la hiérarchie des devoirs, nation avant régime,, incarnent ce qu’il reste d’un patriotisme lucide dans un appareil d’État devenu machine à faire taire.

Leur mise à l’écart envoie un signal clair à toute la fonction publique : l’obéissance prime sur la conscience. Pourtant, c’est précisément cette conscience qui fonde la légitimité d’un officier, d’un diplomate ou d’un citoyen. Les sanctions prononcées révèlent la peur d’un pouvoir qui sait que son autorité s’effrite. La France vit une inversion du sens : ce ne sont plus les fauteurs de guerre qu’on isole, mais ceux qui refusent la folie. Derrière cette affaire, c’est l’idée même de souveraineté qui se joue, celle d’un pays capable de dire non à la destruction programmée de son propre destin.

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Tags : Guerre Emmanuel Macron




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1 réactions à cet article    


  • 1 vote
    Opposition contrôlée Opposition contrôlée 1er décembre 2025 11:35

    Auto-illustratif.



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