Quand l’Occident s’obstine à vouloir encercler la Russie pour la soumettre
La Russie cherche à préserver ses intérêts en Moldavie et Géorgie politiquement et économiquement (guerre hybride, chantage énergétique, désinformation) pour l'empêcher de s'ancrer définitivement dans l'Occident. La Transnistrie est la dernière carte que Moscou joue pour résister au mouvement d'encerclement patent par l'espace euro-atlantiste. Si les deux pays adhéraient à l'UE (avec l'Ukraine, dont les négociations ont aussi ouvert en juin 2026), la Russie se retrouverait encerclée sur deux flancs :
A l' Ouest : Roumanie → Moldavie → Ukraine (frontière UE/NATO continue)
Au Sud : Géorgie (frontière directe avec le Caucase du Nord russe)
L'encerclement est effectif à l'ouest (Moldavie + Ukraine + Roumanie) mais inexistant au sud pour l'instant car la Géorgie a suspendu ses négocation d'adhésion jusqu'en 2028. La Russie conserve donc un accès direct à la mer Noire via la Géorgie et les régions qu'elle y occupe (Abkhazie, Ossétie du Sud, 20 % du territoire). C'est précisément ce que le Kremlin a réussi à préserver : un point d'ancrage au sud qui empêche l'UE de boucler le cercle.
Cependant, si les russes ont la réputation d'être de bons stratèges, l' état profond occidental, est redoutable sur le temps long ( BRI, OMS, Union Européenne ) et a plutôt encaissé des échecs géopolitiques et sociologiques sur les temps courts ( Iran, Afghanistan, Vietnam ).
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